Read Dernière sortie pour wonderland by Ghislain Gilberti Online

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Durant une free party, Alice Price, étudiante et artiste de la scène électronique underground, goûte à une drogue inconnue. Les effets du produit la dépassent rapidement et, aux frontières de l'overdose, un étrange lapin blanc la propulse au cœur d'un monde parallèle et piégé : l'univers de Lewis Carroll. La chenille, le chapelier fou, le lièvre de mars, le chat du CheshirDurant une free party, Alice Price, étudiante et artiste de la scène électronique underground, goûte à une drogue inconnue. Les effets du produit la dépassent rapidement et, aux frontières de l'overdose, un étrange lapin blanc la propulse au cœur d'un monde parallèle et piégé : l'univers de Lewis Carroll. La chenille, le chapelier fou, le lièvre de mars, le chat du Cheshire, tous les personnages du conte victorien sont là et invitent cette Alice contemporaine dans les sombres mystères de la création du vrai Wonderland.Les innocents ne sont pas toujours ceux que l'on croit, les alliés sont rares et les périls nombreux. Si elle veut rester vivante, la jeune Alice n'a plus le choix et doit reconstituer le puzzle diabolique de Lewis Carroll.En brisant le mythe Disney, Ghislain Gilberti s'attaque à un emblème intouchable de l'Angleterre depuis le XIXe siècle : Lewis Carroll, introverti maladif, toxicomane, atteint du syndrome de puer aeternus, amateur de photographies pornographiques infantiles, pédophile... C'est sans concession que Dernière Sortie pour Wonderland referme pour toujours la porte du Pays des Merveilles et met un point final à la pudibonderie hypocrite que même Tim Burton n'a pas pu briser avec ses dernières adaptations cinématographiques....

Title : Dernière sortie pour wonderland
Author :
Rating :
ISBN : 9791091447676
Format Type : Hardcover
Number of Pages : 481 Pages
Status : Available For Download
Last checked : 21 Minutes ago!

Dernière sortie pour wonderland Reviews

  • Sonya Serial Reader
    2019-05-21 19:26

    J'aurais du mal à vous parler de ce livre! Une adaptation aussi fascinante que lugubre de Alice aux pays des merveilles ! L'adaptation la plus réussie pour moi, j'ose même dire que je l'ai préférée à l'original (oui, oui, vous avez bien lu). Un récit qui reste proche de l'original en plus glauque, plus sanglant, plus cannibale, plus "défoncé", plus "adulte", plus intéressant quoi! Une vraie expérience de lecture immersive et troublante et oui, bizarre. Seul bémol, quoi que ce soit pas vraiment un, les passages hors Wonderland, ceux qui sont appelés "Parasites", ceux qui racontent des tranches de la vie de Lewis Carroll et ses rencontres avec ses amie-enfants notamment Alice Liddell et ses deux sœurs..ces passages là m'ont dérangée, genre, physiquement ! je ne doute pas que ce soit exprès, peut-être même l'objectif de ces chapitres, ça n'empêche que je les lisais avec des boules dans le ventre, attendant impatiemment de les finir pour revenir à Wonderland. Alors oui, un page-turner, absolument, et la plume de Ghislain, my God, qu'est-ce que j'aime cette plume ! addictive, incisive, crue et d'une beauté à couper le souffle.Bref, si vous avez le sens d'aventure, si vous n'êtes pas adepte du conformisme et de la bienséance, que vous aimez sortir de votre zone de confort et faire des découvertes, que vous voulez être surpris (car vous le serez) mais épaté, précipitez-vous sur ce livre, laissez-vous embarquer vers le Wonderland comme personne ne l'a imaginé ! Une lecture qui ne ressemble à aucune autre, je vous le garantis!

  • Maha
    2019-05-02 21:26

    La quatrième de couverture est franchement racoleuse (un peu trop à mon gout d'ailleurs), mais je vous la donne quand même :"Durant une free party, Alice Price, étudiante et artiste de la scène électronique underground, goûte à une drogue inconnue. Les effets du produit la dépassent rapidement et, aux frontières de l'overdose, un étrange lapin blanc la propulse au cœur d'un monde parallèle et piégé : l'univers de Lewis Carroll. La chenille, le chapelier fou, le lièvre de mars, le chat du Cheshire, tous les personnages du conte victorien sont là et invitent cette Alice contemporaine dans les sombres mystères de la création du vrai Wonderland.Les innocents ne sont pas toujours ceux que l'on croit, les alliés sont rares et les périls nombreux. Si elle veut rester vivante, la jeune Alice n'a plus le choix et doit reconstituer le puzzle diabolique de Lewis Carroll.En brisant le mythe Disney, Ghislain Gilberti s'attaque à un emblème intouchable de l'Angleterre depuis le XIXe siècle : Lewis Carroll, introverti maladif, toxicomane, atteint du syndrome de puer aeternus (1), amateur de photographies pornographiques infantiles, pédophile... C'est sans concession que Dernière Sortie pour Wonderland referme pour toujours la porte du Pays des Merveilles et met un point final à la pudibonderie hypocrite que même Tim Burton n'a pas pu briser avec ses dernières adaptations cinématographiques."Que l'on peut résumer ainsi : "Lisez, c'est plus dark que les productions Disney !"Seriously ?Quand à l'"emblème intouchable" ... je rappellerais aux éditeurs la règle 34 de l'internet : "Si ça existe, il y en a une version porno", la vision d'Alice de l'artiste Grégoire Guillemin, aka Léon et aussi qu'un des jeux vidéos les plus flippants du monde connu est sur le thème d'Alice in Wonderland. De plus, pour ce qui est des relations étranges entre Lewis Carroll avec ses "amies-enfants", véritable objet de fantasme pour l'auteur, il existe des films, documentaires (papiers ou vidéos) et pièces de théâtre qui en parlent (trouvable facilement sur Youtube).Pour exemple cet extrait 1/4, d'un documentaire de 2015 de la BBC(2) :[youtube https://www.youtube.com/watch?v=bXeW2...]Ils auraient pu se limiter au titre et à la présentation de l'auteur, les deux sont épiques et se suffisent en elle pour vendre ce livre :"Ghislain Gilberti a connu l'enfer de la polytoxicomanie lourde avant de devenir tireur de précision pour l'armée de terre. Auteur des best-sellers Le Festin du Serpent, Dynamique du Chaos et le Baptême des Ténèbres, il est aujourd'hui guéri et vit à Belfort avec ses deux enfants."(Merci les éditeurs flippés d'essayer de rassurer le lecteur en rappelant par 2 fois en 4 lignes qu'il est guéri de ses addictions aux drogues).Avec tout ça, on pourrait faire une quatrième de couv' plus réaliste et moins lourde :C'est une énième adaptation d'Alice, faite par un ex-drogué qui a fait des recherches sur le côté obscure Lewis Carroll. Attention âmes sensibles, ouvrage polémique, on va parler drogues et d'un gros pédopornographe, toxico, atteint du Syndrome d'Alice au Pays des Merveilles (SAPM).Court, simple, efficace !Bon, maintenant que vous et moi avons une vision plus honnête de ce pavé de 500 pages, est-ce que ça vaut le coup de le lire ?Oui, parce que c'est une adaptation fascinante et bien écrite. Vous ne vous rendrez pas compte que vous lisez un pavé (sauf au poids). Vous rentrerez dans un monde plein de couleurs (même si parfois, il y a un peu trop d'hémoglobine, un peu comme dans une série B ou un Tarantino), un univers connu qui continue à alimenter votre curiosité. Néanmoins, plus vous avancerez dans le livre et moins vous aurez envie de lire les passages dits parasites. Ces passages sont des traversées dans le temps pour une Alice adulte du futur qui voit des scènes de vie glauques/puantes de Lewis Carroll imaginée par l'auteur. Plus vous avancerez et plus ces passages deviennent puants, borderline de la fiction érotique pour pédophile.Bref, heureusement vous pouvez lire ce livre en évitant les passages parasites. L'histoire aura alors des allures d'une bonne série B.Oui, parce que l'auteur s'y connaît un rayon! C'est quand même plus agréable d'avoir affaire à un spécialiste des drogues pour nous vendre un monde comme celui-ci. Certains apprécieront les descriptions proches de phénomènes ressentis par des consommateurs dans la vie réelle des différentes substances évoquées et le récit d'hallucinations typiques. C'est pertinent et ça permet de comprendre le mécanisme de certaines personnes.Oui, si vous avez été fasciné par Ecstasy de Ryû Murakami. Un autre livre violent qui parle de trafic de drogue, de culture japonaise, de bondage et des toilettes des camps de concentration nazi (voire les lois d'internet). C'est un livre cru qui vous marquera de façon indélébile.Oui, si vous êtes capables de dépasser certaines barrières mentales. Je comprends que certains soient choqués par le thème et la manière. C'est une expérience littéraire, c'est un peu comme garder les yeux ouverts lorsque Lynch filme en gros plan un arrachage d'ongle, s'enfiler toute la série des films Halloween ou manger des sushis ou de la langue de bœuf pour la première fois. Si vous survivez à ça, vous n'aurez plus peur et vous oserez affronté le regard d'Osiris au parc Astérix(3) ! Be Brave ![youtube https://www.youtube.com/watch?v=Xn676...]Oui, si votre fascination pour Alice in Wonderland est sans limite. Le récit est très proche de l'original. Certes dans une dimension plus sombre, plus saignante, plus poudreuse, plus cannibale, plus trash, pour adulte. Et on évitera les passages parasites.Oui, si vous abhorrez cet univers au plus au point et que vous cherchez un mobile plus fort que "j'aime pas les fictions/fantaisies", "j'aime pas le non sens", "c'est trop mainstream", "ça sent le vice" ou encore "j'y comprends rien". Et là, vous aurez une passion pour les passages parasites.(4) Par contre je vous rappellerais de ne pas prendre les accusations de l'auteur pour argent content, c'est une œuvre de fiction et non pas une recherche documentée. C'est un parti pris artistique basé sur le mythe autour de la personnalité de L.C..Non, pour les passages parasites. Parce qu'on avait compris dès le début où il voulait en venir sans qu'on nous décrive des scènes de viols avec autant de détails, parce que si on a des "preuves" de pédopornographie (sachant qu'on peut aussi les remettre en cause en considérant le long temps de pose pour les photos à l'époque, véritable enfer pour des êtres aussi mobiles, qui justifie les poses "assoupies", "adossées à un objet" et le délire artistique de l'époque, puisque la nudité enfantine n'avait pas le même sens) avec le livret photos à la fin, on n'a pas les preuves qu'il y ait eu pire (attouchements/viols...), parce qu'on ne voit pas en quoi ça sert la narration ... et franchement, quoi ? Ce n'est pas parce qu'on parle/écrit crûment qu'on est obligé de manquer de finesse ! Et le prochain ouvrage ce sera sur qui ? Mickaël Jackson ?Et sera t-il désigné par les éditeurs comme plus trash que ce dessin animé pour enfant ?[youtube https://www.youtube.com/watch?v=OgKBw...]45114520zConcernant le petit dossier photo de Lewis Carroll à la fin du livre... je m'en serais passé largement. Quitte à nous le coller sous les yeux, j'aurais préféré un vrai travail d'archives en y ajoutant les lettres de Lewis Carroll à ses "amies-enfants", un peu comme dans la version illustrée d'Alice de Benjamin Lacombe ou des extraits de son journal intime (ceux auxquels l'auteur fait des clins d’œil sans donner les références par exemple).>>Pour vous aidez à démêler le faux du vrai sur Lewis Carroll, je vous invite à lire l'article de Marianne : Lewis Carroll au pays des fantasmes : https://www.marianne.net/culture/lewi...Pour conclure, je dirais que c'est un ouvrage polémique, attrayant comme un cupcake d'Halloween sur Pinterest et gênant comme un programme de début de soirée sur C8. Même Spock ne pourrait rester de marbre. Je vous aurez prévenu, maintenant libre à vous de plonger ou non dans le terrier poudré du lapin blanc !(1) Autrement dit "enfant pour toujours". C'est le syndrome de Peter Pan ou de Mickaël Jackson.(2) C'est en anglais et chaque partie dure 15 minutes. Si vous souhaitez gagner du temps, je vous résumerais le contenu comme ceci : Une journaliste revient sur le passé de l'auteur et ses amies-enfants et sa création de l’œuvre avec les 3 sœurs Liddell. Elle pose des hypothèses sur ce qui a pu casser les liens entre Lewis Carroll et la famille Liddell : avait-il une relation avec la nounou des filles ? Avait-il des vues sur Lorina, la soeur ainée, ou Alice ? Est ce que la mère cherchait à l'éloigner en vue de marier ses filles avec des hommes de meilleures naissances/issus de la noblesse ? Est-ce qu'il se tapait la mère des gamines?Que contenaient les pages du journal de L.C. arrachées par ses nièces ? Elle revient ensuite sur cette mode de photographier des gamines à poil durant l'époque victorienne avec l'autorisation des parents comme photo d'art, parfois repeinte, commercialisée. Et bien sûr, sur la collection de L.C. qui est en partie glauque et puisqu'il l'a en grande partie cramée laisse à penser qu'elle aurait été encore plus glauque. Nous n'avons que des présomptions concernant ses relations avec elles.(3) Ne guérit pas de la peur de mourir empoisonné par la bouffe d'une "belle" tante.(4) Et puisqu'on parle aussi de Peter Pan, si effectivement vous vous trouvez une passion pour ces passages, je ressort ma référence au film Hook :"You're just a mean old man without a mommy" parce que ça explique magnifiquement pourquoi certaines personnes peuvent devenir aussi aigries avec le temps.

  • Valérie Sangpages
    2019-05-17 21:24

    J'ai cherché comment chroniquer, comment vous parler de ce chef d'œuvre...J'ai écrit, beaucoup écrit...rempli un carnet de notes...et...pourtant rien ne me semble suffisant. Ces quelques lignes n'en sont que l'ombre fade de mon ressenti.Un livre absorbé, avalé, dévoré. Un livre qui m'a profondément bouleversée voir même choquée. Un livre que je ne suis pas prête d'oublier !Tout en métaphore. Un incroyable travail de recherche et de documentation. Un conte de fée moderne à lire attentivement. Des airs à deux airs...Un parcours, un labyrinthe...C'est magistral, brillant !Un voyage entre réalité et imaginaire à en perdre la raison. Une entrée par la sortie dans un monde peuplé de faux semblant.Des mots, des images qui se gravent là tout au fond.Oublier le temps. Tout oublier ou surtout revoir les choses différemment...Je suis là quelque part au fond du trou à attendre le lapin blanc...sans aucunement hésiter de quel côté aller.Je suis là à regarder autour de moi abasourdie, limite euphorique et pourtant je n'ai rien fumé.J'observe mais surtout je m'interroge...Sur notre société, notre aveuglement...Sur le fait d'enjoliver, coloriser même le pire pour en faire du politiquement correct...Est-il possible en quelques lignes de relater la perfection de ce récit ?Est-il possible de vous dire, de vous expliquer tout ce qui s'y cache, tout ce qui est dit et surtout non-dit, ce qui se lit entre les lignes ?De quelles autres images chimériques nous a-t-on abreuvé au fil du temps ?Quelle réalité derrière tout ce qui fait monde de notre monde ?Et pour le coup, je me sens bien naïve...Quoi qu'il en soit, buvez le - Mangez le - Lisez le !Et la question Vous ? Que feriez-vous ?Prendriez-vous l'élixir de Wonderland ?Ou resterez-vous dans le déni ?Moi, j'ai choisi...Un peu, d'ailleurs, comme prendre la pilule rouge ou la pilule bleue...